Infarctus, AVC : ce n’est pas une fatalité !

Infarctus, AVC : ce n’est pas une fatalité !

En France, on enregistre un Accident Vasculaire Cérébral toutes les 4 minutes (soit plus de 130 000 hospitalisations complètes par an pour accident neuro-vasculaire). Mais contrairement aux idées reçues, AVC et infarctus ne sont pas des fatalités : il n’est jamais trop tard pour agir !

Explications du Dr Isabelle Gabaix, Médecin Conseil à la MSA.

Quelle différence entre AVC et infarctus ?
L’infarctus du myocarde survient dans le cœur, qui n’est plus irrigué en sang, et n’arrive plus à fonctionner. L’accident vasculaire cérébral  touche lui le cerveau.

Comment réagir face à une personne faisant un AVC ou un infarctus ?
Tout d’abord,  identifier les signes d’alerte : le visage paralysé, l’inertie d’un membre, des troubles de la parole ou de la vision. Un seul de ces signes suffit pour appeler les secours en composant le 15, numéro du SAMU (Service d’aide médical urgente).

Existe-t-il des prédispositions individuelles ?

Plus on est âgé, plus le risque est grand. Les hommes sont généralement plus touchés. Le terrain familial et nos habitudes de vie influent aussi : tabagisme, alcool, surpoids, sédentarité, stress…
Le diabète, l’hypertension artérielle ou l’excès de cholestérol, l’absence de prise en charge et de suivi de ces pathologies, augmentent les risques.

Peut-on agir pour prévenir les risques ?
Il y a des facteurs qu’on ne peut pas modifier : âge, sexe, antécédents familiaux…
Mais, quelle que soit sa situation, on peut diminuer ses risques  en améliorant ses habitudes de vie :
– activité physique régulière et adaptée à sa situation,
– repas équilibrés,
– diminution, ou mieux, arrêt du tabac,
– consommation d’alcool modérée…
– Pour les personnes atteintes de diabète, d’hypertension artérielle ou d’hypercholestérolémie : un suivi médical régulier et une observance du traitement.  Et là encore, l’activité physique a du bon : elle régule les pathologies, rend plus efficace le traitement, et entraîne le cœur !

Il n’est jamais trop tard pour réduire ses risques d’AVC ou d’infarctus ! Certains facteurs  sont réversibles. Par exemple, les études montrent qu’au bout d’un certain temps, les bénéfices de l’arrêt du tabac annulent le risque cardio-vasculaire qui était lié au tabagisme.
Choisissez une activité physique qui vous convient : pratiquée avec régularité, elle est un de vos meilleurs atouts ! 
Dr Isabelle Gabaix, Médecin conseil à la MSA

(sources : ameli-sante.fr )

 

Ecrit par : CPAM de la Sarthe

CPAM de la Sarthe

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